Traduction de l’article du « volksBLATT.at »

TRADUCTION FRANÇAISE de l’article dans wolksBLATT.at 15/12/2017 par Eva Hammer

https://volksblatt.at/ich-brauche-unglaublich-viel-aufmerk…/

«J’ai besoin d’une quantité incroyable d’attention»
Célébré par un public impétueux : Conchita, pieds nus dans la salle de concerts

On aimerait souhaiter plus souvent au lieu un public mixte si coloré et si somptueux. Déjà lors des applaudissements de bienvenue, les premières rangées bondissent de leurs sièges. Conchita apparaît. «J’ai besoin d’une quantité incroyable d’attention», dit la créature artificielle et en même temps si authentique sur la grande scène de la salle de concerts.

C’est moins la superbe diva glamour aux deux sexes habituelle , mais plutôt une sorte de gourou charismatique aux pieds nus ou la forme féminine de celui-ci. Les cheveux noirs jusqu’aux hanches à l’indienne gênent un peu pour manipuler le micro et la présentation, mais est idéalement adapté pour constamment occuper les mains nerveuses. La combinaison à franges Charleston est complexe comme l’artiste, elle cache le corps à l’exception de quelques poils sur torse et des bras musclés, et rend les mouvements spectaculaires.
Une partie essentielle du spectacle est la présentation. Que ce soit des souvenirs de rencontres avec des stars mondiales comme Céline Dion et Elton John ou des sorties sur ses propres sensibilités et son intimité familiale, on sent un acteur qui maîtrise parfaitement son métier. L’expression et le langage sont parfaits, les chutes sont bien là. Du théâtral crédible avec ses propres chansons, dans lequel un côté James Bond se fait entendre encore et encore.

« A un certain moment, il y aura un deuxième CD, exclusivement avec mes propres chansons, promis! » La choriste Ina Regen entre en scène en tant que soliste. « Comme un enfant », elle ose être ce qu’elle est. En duo avec Conchita, le public se réjouit de « Heast as net ». Hubert von Goisern a donné sa bénédiction à la version de reprise dramatiquement arrangée. Spectaculaire aussi toutes les autres reprises, en particulier « Purple Rain », où le guitariste Severin Trogbacher éclipse la star à la fois avec l’instrument électrique et l’acoustique. Pas longtemps. La puissance vocale de Conchita est au centre de l’attention, pas seulement dans les yodels de Goisern. C’est la chair de poule, quand la dernière chanson « Rise Like A Phoenix » arrache finalement les spectateurs à leurs sièges. Plus d’attention n’est pas possible.

Traduction: Jocelyne Peltier

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