Traduction de l’article du Kleinen Zeitung sur le concert de Conchita à Graz

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http://www.kleinezeitung.at/k/kultur/4974460/Konzertkritik_Standing-Ovations-fur-Conchita-in-Graz

TRADUCTION FRANCAISE (par Jocelyne Peltier) de l’article du Kleinen Zeitung sur le concert de Conchita à Graz.

Une ovation debout pour Conchita à Graz

Maintenant, cela continue en Allemagne : avec le mélange du plaisir de concert et du bavardage, Conchita ravit tous les cœurs pendant sa première tournée. A partir de la mi-mai, elle veut travailler sur son second album de chansons inédites.

Une bénédiction que Mariah Carey ne soit pas une des ses « déesses » – comme Conchita appelle ses idoles – mais Shirley, Tina, Char et Céline. Voilà comment une chanteuse et raconteuse d’histoires pleine de bonne humeur a commencé dans l’Orpheum, bondé avec ses 600 spectateurs – depuis des adolescents jusqu’à des fans venues de leur lointaine Russie, des couples gays et grand-mère. Et à tous elle a offert une soirée distrayante, parfois charmeuse, parfois aguichante, donnant la possibilité au public de poser des questions.

Une diva reconnaissante et pleine d’humour qui gagne tous les cœurs : la catégorie « personnage de fiction » ne suffit pas pour décrire Conchita – étant donné l’enthousiasme et l’affection qu’elle reçoit. Une exception dans son sens le plus vrai – et pour beaucoup c’est pourquoi c’est une artiste qui fait rêver, qu’on admire et à qui finalement on s’identifie.

Au lieu d’un spectacle de revue avec des éléments de « drag » et des changements de costumes, la chanteuse de 27 ans a choisi une tournée sur une petite échelle, palpable et sans artifices, pour laquelle les quatre musiciens de première classe (et barbus) qui sont d’habitude plus à l’aise dans le jazz, ont réarrangés la plupart des chansons du premier album. Voilà comment des chansons grand-public comme « Firestorm », « Somebody To Love » ou « Where Have All The Good Men Gone » ont une autre énergie, plus rock et plus émouvante.

Comme interprète, Conchita a brûlé les planches pendant plus de 100 minutes, a convaincu avec sa voix puissante au timbre merveilleux qui peut exprimer force et vulnérabilité en même temps. Ce mélange saisissant d’éclat et de vulnérabilité rappelle les qualités de Cher, devant qui – comme devant les autres « déesses » déjà mentionnées – Conchita s’incline avec simplicité.

Une ovation debout après « Rise Like A phoenix » – une étape sur le chemin pour se positionner comme une pop star et pas une ambassadrice de la société sur les tapis rouges du monde. Avec le prochain album, Conchita veut une nomination pour un Grammy. Encore une qui cherche à atteindre les étoiles. Cela a déjà marché : « Je ne peux fonctionner que si j’ai un but extrêmement élevé ! »

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