Talk show Allemand du 14 04 2015

Traduction française (par Jocelyne Peltier) de l’émission de tv : « Menschen bei Maischberger du 14 04 2015
Présentatrice : Bonsoir et bienvenue dans cette émission. Est-ce une femme avec uns barbe ou un homme en vêtements féminins ? Peu importe, le phénomène s’appelle Conchita Wurst et dernièrement, avec sa brillante victoire à l’Eurovision, elle suscite le débat. Le débat suivant : Les modèles de genres ne sont peut-être pas aussi bien définis que nous le pensions jusqu’ici.
Si c’est le cas, et quand la majorité semble l’accepter, ne devrait-il pas y avoir des conséquences légales, par exemple sur le droit d’adopter des couples lesbiens et gays. ? Mais il y a encore beaucoup de résistance, en remontant jusqu’à la Chancelière. Donc aujourd’hui nous allons discuter de la diversité sexuelle : homme, femme ou cela n’a-t-il pas d’importance ? Mes invités aujourd’hui sont : Conchita Wurst, chanteuse. Elle utilise sa popularité pour faire campagne en faveur de plus de tolérance et de respect et pas seulement envers l’orientation sexuelle.
Alice Schwarzer, féministe. Elle est ravie et dit : « Conchita Wurst est en même temps homme et femme et cela brise les modèles de genres avec succès. »
Alicia King brise nos aprioris à propos des hommes et des femmes également. Elle est née Alexander et a vécu comme un homme pendant longtemps. Après une opération, la transsexuelle vit comme son vrai genre, une femme.
Nickki King : Elle est tombée amoureuse d Alicia quand Alicia était encore un homme.
Michaela Freifrau est une invitée aussi. La théologienne catholique et mère de quatre enfants critique la publicité pour la diversité sexuelle comme de la propagande enseignée dans les écoles.
Et Björn Höcke, de l’AFD (parti populiste de droite et conservateur allemand) de Thüringen, ancien professeur de lycée et père de trois enfants dit : « On doit remettre l’idée de la famille classique dans la société. »
Et plus tard nous verrons Johannes Zeller ici, lui et son partenaire ont fait de leur rêve d’avoir un enfant une réalité en utilisant une mère porteuse.
Mr Höcke, vous buvez. Etes-vous sobre ?
B Höcke : Sobre ? Oui.
Présentatrice : Parce qu’hier pendant un meeting à Potsdam, vous avez dit à propos de votre visite ici, que bien que vous soyez tolérant, vous pourriez avoir besoin d’un verre de bière pour supporter tout ça.
B Höcke : J’ai vraiment dit ça ? Mais je pense que ce n’était pas hier à Potsdam. Potsdam c’était il y a trois ou quetre jours.
Présentatrice : Avant-hier à Potsdam ?
B Höcke : Au moins avant-hier.
Présentatrice : C’est ce que les collègues du Potsdam News…
B Höcke : Non, j’attend cette émission avec impatience.
Présentatrice : Avez-vous oui ou non bu une bière ?
B Höcke : J’ai pris une bière à Potsdam. Aujourd’hui je bois de l’eau, et c’est bien.
Présentatrice : Bien , nous allons mettre votre tolérance à l’épreuve.
B Höcke : J’attends avec impatience.
Présentatrice :…Et si vous avez besoin d’une bière à un moment donné, vous n’avez qu’à le dire.
B Höcke : Après l’émission, j’en prendrais bien une.
Présentatrice : Dons, Conchita Wurst. Nous allons revenir sur l’évènement qui n’arrive qu’une fois dans une vie et demander : quel sorte de signal cela a-t-il envoyé ?
[min 2 :48] On voit Conchita chanter Rise Like A Phoenis à l’Eurovision.


Voix hors-cadre : Le triomphe de Conchita à l’Eurovision il y a un an est devenu un message politique en faveur de la diversité sexuelle : gay, lesbienne, hétéro ou bi .L’artiste dragqueen a porté ce message dans les plus hautes sphères en rencontrant le Secrétaire général de l’ONU ban Ki-Moon et en chantant au Parlement européen. « Notre société est encore loin d’être ce que j’aimerais, » dit Conchita Wurst alias Tom Neuwirth, qui a atteint la notoriété en Autriche comme chanteuse et femme de spectacle. Pour l’artiste de 26 ans, ça a été comme ça depuis la création du personnage : la diva barbue. »
L’interprétation de RLAP est à nouveau montrée.
[min 3 :46]
Présentatrice : C’était le début d’une année sûrement passionnante. Combien votre vie a-t-elle changé pendant la dernière année ?
Conchita : Mon dieu, ma vie a changé de tellement de façons. Mais pour résumer : je vis mon rêve et c’est un privilège.
Présentatrice : J’ai le sentiment que vous êtes toujours Conchita sur scène et hors de scène vous êtes Tom. Est-ce que la relation a changé parce que maintenant vous êtes une personne beaucoup plus publique ? Etes-vous encore Tom parfois ?
Conchita : Et bien l’équilibre est assez stable. Il y a bien sûr des périodes où je suis plus Conchita parce que j’ai plus de rendez-vous publiques. Mais naturellement il y a aussi des rendez-vous où je vais sans perruque. A cause de ça, c’est équilibré et quand je suis l’un des deux pendant trop longtemps, l’autre commence à me manquer.
Présentatrice : Est-ce que ces deux là s’aiment bien ?
Conchita : Ils se croisent toujours dans le miroir, je ne peux pas vraiment répondre à ça. Mais je pense que ça fonctionne assez bien.
Présentatrice : Etes-vous différente à l’intérieur quand vous avez laissé la transformation derrière vous ?
Conchita : Oui.
Présentatrice : De quelle façon ?
Conchita : Oh, des choses complètement banales. Tom parle en dialecte autrichien et je ne ferais jamais ça.
Présentatrice : d’accord !
Conchita : Je ne sais pas pourquoi, ça vient juste de façon naturelle. je sens aussi que mon environnement change beaucoup, surtout mes amis : il le prenne très au sérieux car je leur ai dit : nous, les dragqueens nous investissons beaucoup dans la création du personnage et donc nous voulons être appelés par notre nom. Et mes amis et ma famille adorent que ça devienne très formel, quand c’est Mme Wurst.
Présentatrice : Pourquoi « Wurst » ? Je sais que vous l’avez déjà dit à quelques personnes, mais certains ne savent pas encore.
Conchita : Et bien l’histoire derrière mon nom est aussi peu glamour que le nom lui-même. J’ai décidé autrefois que je voulais devenir une femme sur scène et j’ai cherché des noms qui sonnaient bien et je n’en trouvais pas. Et alors j’ai décidé de choisir « Wurst » parce qu’en allemand ça symbolise : ça n’a pas d’importance, d’où vous venez…
Présentatrice : Homme, femme, en fin de compte ça n’a pas d’importance ?
Conchita : non, et quand je décide que je veux être une femme avec une barbe, ça doit être comme ça, je ne fais de mal à personne donc j’ai le droit de façonner ma vie comme je le souhaite.
présentatrice : Absolument. Vous embrouillez beaucoup de gens. J’ai à peu près tout lu dans la presse : femme avec barbe, homme dans des vêtements féminins, dragqueen…
Conchita : Et tout est vrai !
Présentatrice : Oui, et c’est ce que j’allais vous demander ensuite : Comment vous voyez-vous, quelle étiquette vous donnez-vous ?
Conchita : Et bien comme je l’ai dit, je suis un personnage de scène, comme je suis ici assise avec vous et c’est la chose la plus naturelle au monde pour moi d’utiliser les toilettes pour femmes et qu’on me parle au féminin ; et le contraire quand je suis une personne privée. En fin de compte, je suis un homme dans des vêtements de femme.
Présentatrice :…Qui aime les hommes ?
Conchita : Exactement !
Présentatrice : Vous avez grandi dans un village autrichien, vos parents avaient un petit hôtel. Etait-ce l’environnement parfait quand, jeune, vous vous disiez : peut-être que je n’aime pas les femmes, ou suis-je d’une certaine façon différent ?
Conchita : Je ne pense pas que l’environnement décide si vous avez une adolescence heureuse ou non.
Présentatrice : OK, Mais l’entourage pourrait réagir différemment dans une grande ville ?
Conchita : Oui, mais je pense que c’est aussi dû à l’anonymat, vous ne rentrez-pas en contact avec autant de gens qui alors vous donnes leur opinion dont vous ne voulez pas. A la campagne, bien sûr tout le monde se connait et ça a été un thème depuis le tout début. je n’y faisais pas attention, j’étais trop petit alors. mais mes parents avaient seulement un amour inconditionnel pour moi et donc on ne les faisaient pas douter et me laissaient m’épanouir comme cela me convenait.
Présentatrice : Vous venez de publier un livre sur votre vie, une biographie. Et vous y écrivez qu’il y avait des commentaires dans la cour de l’école, ils commençaient tous par « pé » et finissaient par « dé ». Cela vous blessait, non ?
Conchita : Bien sûr, mais en y repensant, comme je l’ai dit, être adolescent n’est drôle pour personne. Vous êtes si peu sûr de vous-même. Vous savez, je crois en cette thèse : on est mis au monde très confiant en soi-même. Je l’ai ressenti comme ça, on me conduisait à la maternelle habillée en fille avec le plus grand naturel.
Présentatrice : C’est vrai ?
Conchita : Oui et j’y passais toute la journée. Et puis quand l’adolescence arrive vous vous sentez extrêmement peu sûr de vous. Et vous utilisez le reste de votre âge adulte à surmonter cette insécurité. Et pendant ce temps-là où j’étais à la recherche de moi-même, j’ai réalisé : Oh, ce que je ressens n’est pas accepté par la société comme mes parents m’ont appris que ce serait. et c’est devenu difficile parce qu’alors j’ai pensé : quelque chose ne tourne pas rond chez moi, je dois changer. Est-ce vraiment ce que je veux ?, je me le suis demandé. et ça a été un long processus jusqu’à ce que je me dise : Oui, c’est ce que je suis, j’aime les hommes. Et tous ceux qui veulent partager mon chemin à travers la vie sont sincèrement bienvenus, et chacun reconnaitra les siens. Et à cause de ça, à partir d’un certain moment dans le temps, j’ai vu les choses de façon très pragmatique.
Présentatrice : Le triomphe de l’année dernière était, en plus du triomphe artistique, aussi un « rira bien qui rira le dernier » sue ces débuts difficiles, non ?
Conchita : Non, parce que je n’accorde pas beaucoup d’importance à cette époque. D’une certaine façon, je n’ai pas ce sentiment de « je le fais par pur défi ». Je suis en fait très égoïste, je le fait d’abord pour moi-même.
Présentatrice : Et c’est amusant ?
Conchita : C’est extrêmement amusant !
Présentatrice : Vous êtes consciente que beaucoup ont vu un signe politique dans le fait que la femme barbue, la diva, gagne l’Eurovision. Il y avait eu des protestations avant, particulièrement de l’Europe de l’Est, mais aussi d’autres pays. Comment avez-vous réagi à ça ?
Conchita : De façon très impolie. Pas du tout. Parce que j’ai décidé il y a quelques années, que je ne me concentrerais plus sur les choses négatives sur lesquelles je n’avais aucune influence. A ce moment-là on me disait constamment ce qui se passait, et mon « mantra » était : est-ce que je me focalise sur les messages de haine ou sur l’article à propos d’un gâteau ? Alors, je lisais celui sur le gâteau.
Et, en fait, c’était la façon dont je devais réagir, car, comme je l’ai déjà dit, dans mon adolescence… Bien sûr c’est un long processus de parvenir à dire : bien maintenant je vais délibérément l’ignorer. Cela peut sembler naïf à beaucoup. Mais je vis très bien dans le monde que je me suis créé.
Et par conséquent… En fin de compte, quand je ne l’ai pas ignoré, j’ai toujours été très flattée, particulièrement quand c’étaient des politiciens, parce que ces gens vraiment importants pensent que je…Vous savez, les opinions négatives qui venaient de très haut…J’ai toujours pensé que c’était un honneur, en fait, qu’ils pensent que moi, une simple drag queen aurait le pouvoir de « faire tomber l’Europe », comme ils l’ont si gentiment dit. Et j’ai toujours dit : je ne veux pas vous décevoir amis je ne suis qu’une femme avec une barbe.
Présentatrice : Vous avez aussi fait ça avec Ban Ki-Moon et vous étiez au Parlement Européen. Que pensez-vous d’être maintenant une icône politique ? Est-ce un rôle que vous souhaiteriez assumer ?
Conchita : Je ne peux pas car je ne me vois pas comme ça.
Présentatrice : Mais vous allez dans ces endroits quand on vous le demande…
Conchita : Bien sûr que j’y vais ! Je ne me vois pas comme une icône parce que ce que je fais est ma propre expérience subjective et pas la vérité ultime. Et je respecte tous les points de vue. Je pense qu’on ne devrait vraiment pas faire l’erreur d’essayer de convertir les autres. C’est mon approche du sujet. Quand je fais des discours, j’essaye bien sûr de rester le plus objective possible et je me sers de ces occasions. Parce que ces gens ont beaucoup plus d’influence et au bout du compte, chacun d’entre nous veut vivre dans une société respectueuse.
Présentatrice : Pour vous ce n’est pas seulement une question de tolérance mais aussi de respect. La tolérance est une chose, le respect en est une autre.
Conchita : »Tolérance » a été un peu sur-utilisé récemment. Il FAUT qu’il y ait tolérance et respect, parce que je ne veux pas être simplement tolérée. Je ne veux pas que, si vous voulez, les gens ferment les yeux ; mais plutôt être vue comme un être humain, comme tout le monde.
présentatrice : Ou boire un verre de bière afin que ça s’arrange . M.Höcke, il n’y a eu vraiment qu’un groupe qui s’est plaint de la prestation de Conchita au Parlement Européen et c’était l’AFD. Mme Von Storch (membre du Parlement européen pour l’AFD) a dit que ce n’était, au mieux pas nécessaire et en fait a dit avant « je ne suis pas d’accord ». Pourquoi êtes-vous contre le fait que Conchita chante au Parlement européen ?
Höcke : Fondamentalement, nous n’avons rien contre les artistes et Mme Wurst est sûrement une excellente artiste. Vous avez mérité de gagner ce grand concours.
Mais je pense que l’on doit mettre une séparation entre le monde du show-business et celui de la politique. Le Parlement Européen est une assemblée de haut niveau et je pense que votre prestation était aussi de la publicité pour vous, d’y chanter ainsi. Et que le message politique était en sorte en arrière plan. Et on doit aussi se demander : qui d’autre devrait aussi se produire dans cette haute assemblée ?
Je me vois aussi comme un défenseur des enfants. Et moi qui représente un parti qui accorde de la valeur à la famille classique composée du père, de la mère et des enfants et la représente, j’aimerais aussi voir Dresder Kreuzchores (chœur d’église) ou Regensburger Domspatzen (autre choeur d’église) se produire au Parlement européen et peut-être pour changer propager le message « Nous disons oui à l’enfant en Europe ! »
Présentatrice : Vous devriez organiser ça.
Höcke : Ce serait une bonne idée, n’est-ce-pas ? Maintenant que nous avons ouvert le Parlement à la musique, on pourrait faire ça aussi. Ce serait un symbole formidable, je pense.
Présentatrice : Frau Schwartzer, ce qui c’est passé l’année dernière est-il un signe politique ? C’est en fin de compte un concours où les téléspectateurs de toute l’Europe font leur choix.
Schwartzer : Bien sûr ça a joué un rôle. Il est très clair que c’est un signe politique. Pour moi votre côté subversif est, Conchita, que vous, pour dire ça comme ça, voulez être à la fois homme et femme, en même temps. Et je pense que nous avons tous des qualités dites masculines ou féminines. Et parfois l’une d’entre elle est plus forte, parfois l’autre. (Elle montre Höcke du doigt) Le soin, l’empathie, ce qui est culturellement appelé féminin ou masculin. Et ici, c’est simplement exagéré et « joué » d’une façon très érotique et c’est une incroyable provocation de dire : je suis les deux. Que voudriez-vous ? Je peux faire ceci et aussi cela ?… Donc je dois dire que j’ai été très surprise. Et je dois dire, honnêtement, que j’ai seulement regardé parce qu’un groupe féminin allemand y participait ; et je me suis dit que je devais regarder si elles allaient gagner ; et je ne savais pas grand-chose avant, juste un peu, à propos de Conchita. Et j’ai pensé : mon dieu, que c’est bien interprété !
Présentatrice : Est-ce un signe que l’Europe, maintenant accepte tout quand il s’agit de la diversité sexuelle et des façons de vivre ? Un signe que nous en sommes arrivés là ?
Swhwartzer : Oui, comme nous le voyons, l’Europe a , même l’Allemagne a, de nombreux visages. Mais bien sûr je pense Conchita, que vous n’auriez pas pu gagner ce concours il y a 20 ans. Bien sûr un nombre formidable de choses sont arrivées, et je pense aussi que le mariage gay est un signe incroyable. Celui-là dit : des relations entre gens de même sexe, qui s’aiment, qui prennent soin l’un de l’autre, qui quelque fois ont des enfants. Cela change l’opinion de beaucoup de gens. Nous sommes maintenant 40 ans après le début du mouvement féministe et du mouvement pour les droits des gays.
Höcjke : Et nous sommes où nous voulons être ?
Schwartzer : Et comment définissez-vous « où nous voulons être » ?
Des changements comme ça provoquent bien sûr de fortes réactions. Si vous regardez d’un point de vue mondial, nous avons assez de pays où les gens gays sont lapidés. Et où les femmes ne peuvent même pas quitter leur propre maison sans devoir disparaître sous un sac. Donc nous vivons une époque de changement et je pense qu’une prestation comme celle-là et votre victoire (elle montre Conchita) est en un sens un acte de confiance en soi et de fierté et d’un autre côté une provocation. Et heureusement, vous êtes une personne si gentille, charmante et talentueuse. Et presque personne n’ose parler contre vous, sans être un monstre. Vous êtes une impressionnante ambassadrice du respect, je pense.
(On laisse le milieu de l’émission de côté, car Conchita de dit rien pendant cette période)
Présentatrice : Nous sommes presque à la fin de l’émission aussi j’aimerais poser une question à Conchita : vous avez dit après avoir gagné l’Eurovision : « Le monde n’est pas encore comme j’aimerais qu’il soit ». Après cette discussion, pensez-vous qu’il reste encore beaucoup à faire ?
Conchita : Oui, bien sûr, il y a encore extrêmement à faire et comme je l’ai dit au début : je respecte chaque opinion. Si ensuite je la partage…ça me regarde. Je pense qu’on –dans bien des cas on est d’accord, mais dans d’autres ont s’emmêle – ne devrait pas , au départ confondre l’orientation sexuelle avec le caractère d’une personne. Et on est d’accord là-dessus mais dans de nombreux cas pas vraiment. Et bien sûr, pour moi ce sera fini quand nous cesseront de parler d’orientation sexuelle, de la couleur de la peau, d’où nous venons et juste voir les gens comme ils sont : est-ce une bonne ou une mauvaise personne ? Alors j’aurais atteint une société dans laquelle j’aimerais vivre.

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